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Mon histoire 

la quête
Changer le monde
L'évidence
La révélation
le basculement

Vous savez quoi ?
J’ai découvert après quoi nous courons tous…

Nous sommes tous assoiffés d’une seule et même chose. Nous sommes même câblés pour cela, que nous en ayons conscience ou non.

Ce que nous cherchons, derrière nos efforts, nos relations, nos questionnements, c’est la connexion.

A soi.

A l’autre.

Au vivant.

Et la source de la souffrance est presque toujours la même : quelque part en chemin, cette connexion s’est perdue.

Aujourd’hui j’accompagne aussi bien les hommes que les femmes à retrouver le chemin de relations authentiques. J’aide les personnes à voir ce qu’elles ne voient pas - ces mécanismes qui coupent la connexion - pour retrouver joie de vivre et liberté.

Si cette quête de connexion est au cœur de mon métier aujourd’hui, c’est parce qu’elle traverse toute mon histoire… 

voir ce qui se joue

Depuis toujours, les gens se confient à moi naturellement.
Ils me parlent, se livrent. Je les écoute et surtout,
je vois.

Je vois ce qui se joue derrière les mots, les peurs, les réactions.

Et je sens aussi ce qui, en eux, aspire à autre chose.

Cette capacité s’est affinée avec le temps, mais elle ne vient pas de nulle part.
Elle est née d’un long cheminement intérieur.

 

grandir sans connexion

 

J’ai grandi dans un climat relationnel chaotique et insécurisant. Très tôt, j’ai ressenti un malaise profond, diffus… je ne savais pas exactement ce qui clochait ni comment faire pour me sentir mieux. Ce que je vivais, je le comprends aujourd’hui : la connexion était instable, fragile, souvent rompue. J’avais ce besoin vital de comprendre : « qu’est-ce qui m’arrive et comment faire pour que cela cesse ? »

Alors j’ai cherché.

 

La quête 

 

D’abord je me  suis réfugiée dans l’art et la musique. Je n’en avais pas conscience à l’époque mais c’était ma manière de me connecter à moi

Puis je me suis tournée vers les sagesses anciennes orientales. 

La bibliothèque était mon second refuge.

 

N'ayant trouvé que peu de réponses dans les livres, et malgré un cursus de psychologie à l'université, une chose était claire : seule, je n’y arriverai pas. Alors, a commencé une valse de thérapies. Chaque approche, avec tout ce qu'elle m'apportait, me laissait le goût de l’insatisfaction. La souffrance était toujours là... Décortiquer le passé, ok, mais comment faire autrement au présent ?

 

Le basculement

 

Après de multiples synchronicités, j'écoute un appel intérieur profond. Alors qu'en théorie j’avais tout pour être heureuse, je décide de tout plaquer pour partir 3 mois en Inde, seule. Trois mois riches d’aventures dont une gravée à jamais en moi.

Un matin je marchais tranquillement sur les bords du Gange à Bénarès. Au loin, un chant très particulier attira mon attention. La voix d'un homme, une clochette et une seule note d'un instrument à corde. Plus je m'approchais et plus je distinguais ce chant envoûtant. Il venait d'un très vieil indien, aveugle. 

 

Tout était là : ce chant surnaturel, le cri des corneilles, des odeurs délicieuses et insoutenables mélangées… Jamais je ne m'étais sentie aussi vivante et heureuse, c'était la perfection absolue, j’en pleurais de joie! Je me souviens de ce moment comme d'un moment de grâce.

Ce jour-là, j’ai fait l’expérience d’une connexion profonde :  à moi-même, à quelque chose de plus vaste. A partir de là, ma vie ne serait plus jamais la même.

CHERCHER L'ANCRAGE

Après ce voyage je me mis à mon compte en tant que graphiste. Parallèlement, je continuais à cheminer auprès de différents thérapeutes plus sensibles à l’invisible. J'explorais la vie intérieure sur d'autres plans : les vies karmiques, les mémoires transgénérationnelles, les conditionnements collectifs, l’énergétique. Passionnant ! Seulement, une question me taraudait : comment relier tout ça à la vie de tous les jours ? 

 

La révélation

 

Au bout d'une dizaine d’années, mon activité de graphiste tombe soudainement en chute libre. Inquiète par ce changement brutal, je m'allonge un soir sur mon lit, songeuse : « qu'est-ce que je ferais, et que j'aimerais faire même si je n'étais pas payée ? » 

 

Et là, LA révélation !
Tel un message envoyé par un ange, j'entends : 

« Psycho-thérapeute. Commence par l'hypnose ! ». 

 

J'informe mon hypno-thérapeute de ma décision, elle me propose de m'aider dans le choix de mon école. Je me forme alors à l'hypnose humaniste, et je me sens aussitôt à ma place. Non seulement cette évidence me fait changer de vie du jour au lendemain, mais en plus elle développe mes capacités de perception.

 

Et aussi incroyable que cela puisse paraître, avant même d'être diplômée, mon hypno-thérapeute me confie sa patientèle parisienne, propulsant ainsi ma carrière. Même si dès le départ, je me sens légitime à exercer cette activité, la confiance que cette professionnelle me témoigne est un véritable cadeau. 

Je reçois des milliers de personnes en cabinet, je plonge au cœur de l’humain, de ses blessures, de ses mécanismes. Et je continue de me former à d'autres approches.

Cela dit, malgré mon solide bagage, mon expérience d’accompagnement et mon cheminement intérieur, je sens qu’il manque encore une pièce essentielle… 

 

L'évidence

 

Deux expériences vont m'éclairer.

La première : je participe à un voyage en Egypte centré sur la Conscience. Je dépose à l’intervenant une difficulté intérieure pour avoir son éclairage.

Sa réponse tombe… et immédiatement, je le sens dans mon corps :

son intervention est déconnectée de moi.

Je comprends alors une chose essentielle :

on ne peut pas aider sans être relié.

Seconde expérience : je suis au Portugal, je marche le long de la plage, préoccupée par le mal-être profond d’une amie. Et un mot s’impose à moi avec insistance : relation, relation, relation

… jusqu’à ce que je percute : tous nos maux sont relationnels, c’est donc par la relation que l'on se répare. 

Le voilà le bout qu’il manquait !!

A partir de là, j’oriente tous mes accompagnements sur la connexion et l’approche relationnelle.

changer le monde

 

Ce dont je suis la plus fière aujourd’hui, c’est de proposer ce que j’aurais moi-même aimé recevoir :

un espace où l'on se sent accueilli, reconnu, et en sécurité ;

où les angles morts sont mis en lumière avec douceur et clarté,

où l'on est guidé pour pouvoir faire autrement, de façon concrète, dans la vie de tous les jours. Et si je le fais de cette manière, c'est parce que j'ai une conviction : ​

 

Quand notre monde intérieur change, nous changeons le monde. 

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